Club de la Performance publique

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Intériale est une mutuelle créée par et pour les agents de la Fonction Publique.

Elle est née en 2008 de la fusion de trois mutuelles de la Fonction Publique. Son Conseil d’administration est - à l’image de ses adhérents - composé d’hommes et de femmes issus des collectivités territoriales, de la Police Nationale, de l’Administration centrale et des Préfectures.

Intériale couvre les agents de la Fonction Publique Territoriale, des ministères de l'Intérieur, des Armées, de la Justice et de l'Éducation Nationale.

À ce titre, la mutuelle dispose d'une connaissance pointue des fonctions, des environnements et des risques professionnels de celles et ceux qu'elle protège au quotidien, dans leur grande diversité de métiers.

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“Le Continuum Lab, un “think tank” pour renforcer l’attractivité des métiers de la sécurité intérieure et de la justice ”

Pouvez-vous nous présenter rapidement le think tank Continuum Lab ?
Intériale, experte de la protection sociale des fonctionnaires, est l’organisme mutualiste aujourd’hui le mieux représenté sur l’ensemble du champ de la fonction publique régalienne et sur celui des collectivités locales : première mutuelle du ministère de l’Intérieur, Intériale est également référencée dans 6 autres ministères, dont ceux de la Justice et des Armées. À ce titre, nous protégeons les policiers nationaux, les gendarmes, les surveillants et cadres dirigeants de l’administration pénitentiaire, mais aussi les membres du corps préfectoral, les agents de préfecture, les magistrats et les greffiers. Intériale est également présente dans plus de 1 000 collectivités locales et protège, sur ce champ de la fonction publique territoriale, des policiers municipaux et des sapeurs-pompiers. C’est pourquoi, présente sur l’ensemble du champ des métiers du continuum de sécurité intérieure et de justice, notre mutuelle s’est associée récemment à 6 autres membres fondateurs pour créer un think tank, le Continuum Lab. Sa raison d’être est de permettre d’améliorer la qualité de vie au travail des agents publics des métiers qui composent ce continuum et d’alimenter le débat public en étant force de propositions. Les 6 autres membres sont des associations et des organismes prestigieux qui représentent pour l’instant les métiers de la sécurité intérieure : l’Association des hauts fonctionnaires de la police nationale, l’École nationale supérieure de la police, l’association Femmes de l’Intérieur, le fonds de dotation Amichemi, l’Amicale des cadres de la police nationale et de la sécurité intérieure et l’Association des anciens combattants et résistants du ministère de l’Intérieur. D’autres organismes vont nous rejoindre prochainement, représentant le champ des métiers de la justice, de la sécurité civile et de la sécurité privée. 

Quels sont les sujets sur lesquels le Continuum Lab va travailler ? 
Le conseil d’administration du Continuum Lab a défini une feuille de route avec, comme premier sujet, celui de la confiance de la jeunesse dans la sécurité intérieure et la justice. Cette réflexion va nous permettre de formuler des propositions pour accroître l’attractivité de ces métiers auprès de la jeunesse et de favoriser des vocations. C’est une ambition qui permet d’articuler tous les champs de notre raison d’être : la jeunesse, c’est l’avenir de notre nation, et aujourd’hui, les métiers du continuum de sécurité intérieure et de justice sont en forte tension au niveau des recrutements, le nombre d’agents publics à recruter étant très élevé et ces activités véhiculant parfois une image qui peut freiner les vocations. On observe ce phénomène sur le niveau de la confiance des jeunes dans les forces de sécurité intérieure. Il a pu être mesuré cette année par le Centre d’étude de la vie politique française (Cevipof), dont nous sommes partenaire mécène dans le cadre du « Baromètre de la confiance de la population dans les institutions » et en particulier dans les forces de sécurité intérieure. Cette confiance a chuté de 10 % entre 2020 et 2021, pour s’établir à seulement 52 % pour les 18-24 ans, contre 73 % de confiance pour la population générale. C’est donc dans la droite ligne et en ¬complément du baromètre Cevipof que nous souhaitons conduire une enquête avec nos partenaires, qui permettra d’objectiver les raisons de cette défiance et de déterminer les leviers qui pourraient améliorer l’attractivité des métiers de la sécurité intérieure et de la justice. 

Gilles Bachelier, président de la mutuelle Intériale

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