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La transformation de l’action publique est indissociable de celle des infrastructures informatiques

La similitude des attentes auxquelles doivent répondre les acteurs publics et leurs ressources informatiques met en évidence la nécessaire synchronisation de leurs modernisations respectives.

Le programme Action publique 2022 vise à repenser le modèle de l’action publique à l’ère numérique. Aux côtés du volet économique, il positionne ses principaux enjeux sur les usagers et sur les agents. Aux premiers, il ambitionne d’apporter des services publics de meilleure qualité, plus simples et plus efficaces ; aux seconds, d’offrir un environnement de travail plus moderne et mieux accordé à l’évolution de leurs missions. Deux objectifs qui, en définitive, se rejoignent dans une même exigence : bâtir des services numériques qui répondent en priorité aux attentes de leurs utilisateurs, conformes en cela à l’esprit même du digital.

Pour les citoyens usagers, la première attente vis-à-vis des acteurs publics est celle de la fiabilité. Le service proposé doit être disponible, sûr et performant. À cet égard, le secteur public est logé à la même enseigne que les banques ou les opérateurs télécoms : lorsqu’une personne se connecte, c’est toujours pour une très bonne raison, souvent en urgence, et le moindre dysfonctionnement est de plus en plus mal vécu.

La deuxième attente est à la fois fonctionnelle et économique. Pour suivre l’évolution rapide des usages et de la législation, les acteurs publics doivent sans cesse enrichir leur catalogue ou ajuster les services proposés. Autrement dit, offrir plus de services, plus vite, et ce en dépit de budgets contraints. Pour gagner à la fois en temps et en moyens, la clé est de mutualiser les ressources, de les partager et de réutiliser autant que possible des services similaires créés ailleurs. C’est par exemple la philosophie des clouds privés que développent actuellement certaines collectivités locales ou certains ministères, dont celui de l’Intérieur, mais aussi le sens des démarches de type DevOps dans le domaine du développement applicatif.

Enfin, la troisième attente est l’ouverture. D’utilisateurs passifs, les agents comme les citoyens aspirent à devenir des contributeurs actifs. À travers les données qu’ils fournissent, les demandes qu’ils formulent, les innovations qu’ils proposent, ils façonnent l’évolution des services. Grâce à ses capacités d’interconnexion, chaque acteur public devient une plateforme, vouée tantôt à contribuer à des services composites, tantôt à les porter elle-même dans une logique de guichet unique.

Ces trois attentes dessinent une trajectoire de transformation qui convient aussi bien à l’action publique qu’à l’infrastructure numérique. Tout d’abord, la modernisation d’un noyau qui ne renie pas l’existant mais le concentre sur ses fonctions critiques pour garantir la sécurité et la qualité du service. Puis le développement d’une capacité d’hybridation permettant d’exploiter des ressources externes et de partager les siennes. Et enfin, une ouverture étendue aux nouveaux usages numériques à travers la mise en œuvre maîtrisée d’une part de cloud public, et ce dans le respect rigoureux des exigences de sécurité, de résilience et de souveraineté propres à chaque acteur public.

Ce strict parallélisme montre à quel point la transformation de l’action publique passe par la mise à niveau de l’infrastructure technique sous-jacente. La difficulté est qu’il s’agit souvent d’un investissement de long terme alors qu’usagers, agents et élus réclament des réalisations rapides et concrètes. D’où l’intérêt de stratégies hybrides permettant de mener de front, à son rythme, selon son budget et ses contraintes, la modernisation de ses infrastructures digitales et le développement de services innovants au bénéfice des citoyens.

Jean-Luc Couasnon, directeur Advisory, Econocom

Club des acteurs publics

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