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Gérer son dark Data

Malgré la multiplication des cyber-attaques et la mise en place de réglementations toujours plus strictes, près de la moitié des données des organisations françaises sont aujourd’hui toujours non-classifiées selon l’étude The Value of Data de Vanson Bourne pour Veritas. Cette étude révèle qu’en moyenne, près de la moitié (48%) des données au sein des organisations françaises restent non-classifiées ou non-identifiées, avec pour conséquence une visibilité limitée parmi les volumes de données potentiellement sensibles.

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Car la classification des données permet aux organisations d’identifier rapidement les données, afin de se mettre en conformité avec les nouvelles réglementations, et d’assurer une protection adéquate des informations les plus sensibles.

Les équipements mobiles sont les talons d’Achille de la sécurité des données car la majeure partie des données qui circulent au sein de ces environnements sont non classifiées et donc potentiellement non protégées. Seulement 9% des organisations en France affirment avoir classifié toutes leurs données qui se trouvent sur les équipements mobiles, et à peine 3% de ces organisations affirment avoir classifié toutes leurs données dans le Cloud public.

« Les employés deviennent plus mobiles et les barrières entre la vie professionnelle et la vie privée se réduisent, les données des organisations sont ainsi dispersées dans de nombreux environnements » explique Jean-Pierre Boushira, Vice-Président Europe du Sud chez Veritas. « Quand les données sont fragmentées, elles sont plus susceptibles de devenir des « dark data », incompatibles avec l’efficacité de la gestion et de la protection des données. »

L’âge sombre des données

Pour assurer une meilleure gestion au quotidien de leurs données, les organisations ont identifié trois leviers clés : accroître la sécurité des données (71%), améliorer la visibilité et le contrôle (31%) et assurer la conformité (40%). « Le réservoir de “dark data” est peut-être invisible pour de nombreuses organisations, mais il s’agit d’une cible de choix pour les cybercriminels. Plus les organisations ont connaissance des données qu’elles détiennent, plus elles seront en mesure d’évaluer leur valeur ou leur risque. » ajoute Jean-Pierre Boushira.  

Pourtant, classifier et identifier manuellement les données est inenvisageable, il est fondamental d’implémenter des outils de gestion de données avec des algorithmes, du machine-learning, des politiques et des processus, pour mener à bien cette mission. 

Daniel de Prezzo
Head of Technology Sales, South EMEA - Veritas Technologies

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